Fugitives
Bienvenue sur Fugitives 2.0

Que tu sois Fugitiviens, Fugitivienne ou simple passant, nous te souhaitons de passer un agréable moment dans notre univers !

Mais hé ho... approche, je vais te dire un secret que tu as le droit de partager autours de toi, si si je te jure que c'est vrai.... : il parait que y'a une ambiance de folie ici et que les membres sont super actifs !!!

Incroyable pas vrai ? Bah alors qu'est ce que tu attends ? Rejoins-nous vite !

En tous les cas merci de ta visite et je suis pressée de te revoir bientôt !

La Destinée


HEY Invité !!! Oseras-tu nous rejoindre et risquer ta vie ?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

  Secret's Diary of Addair T. R.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
T. Addair Reynolds

avatar

Sexe : Masculin Messages : 268
Points RP : 42
Date de naissance : 31/10/1794
Date d'inscription : 11/01/2011
Age : 223
Localisation : Londres, j'espère. Sinon, une boîte perdue dans Washington

Vos papiers s'il vous plaît !
Groupe d'appartenance: Mutant passif
Âge du personnage: 226 ans
Fonction au sein de votre groupe:

MessageSujet: Secret's Diary of Addair T. R.   Dim 16 Jan - 18:43

_ 12 Janvier 2020
Cher journal… non, c’est ridicule. Comment voulez-vous commencer quelque chose de personnel avec ce genre de phrases toutes faites?! Alors le mieux serait de ne pas en mettre. Ou alors ...

    Cher moi,
Je déteste ce genre de déploiement de sentiments sur papier. J’ai toujours trouvé les journaux intimes idiots. Mais ceci pourrait t'être utile, à toi. A nous. La raison? Il semblerait que notre maladie soit de plus en plus avancée (np: une leucémie, au cas ou tu aurais déjà oublié.) Notre médecin a laissé entendre que notre cerveau pourrait être endommagé, ou légèrement désagrégé. Pourquoi - au vu de toutes les parties inutiles - ce doit être le cerveau qui doit être menacé?! La plus belle partie de notre anatomie, menacée par une maladie microscopique!! Bien que rageant, c'est aussi fascinant de voir que le plus gros cerveau est inutile face à l'infiniment petit. Pour ta gouverne, je trie ce que je dois me rappeler ou pas, les choses utiles. Je raye de ma mémoire des fichiers comme sur un disque dur, ne gardant que le strict nécessaire à la résolution d’énigmes. Je ne me rappelle pas des prénoms. Je ne sais pas conduire. Je ne connais pas le système solaire. Je ne connais pas la presse people. (np: essaye de ne pas tomber dans ce genre de chose lorsque tu seras un légume) Alors ne t’étonnes pas de ne pas connaître les réponses aux tests idiots que les médecins risquent de te faire passer! Après avoir glissé l’idée de créer un journal, je me suis offusqué. Etaler ma vie sur papier? Pourquoi pas écrire un blog pendant qu’on y était?! Ou créer un facebook?!!! Je crois que cette soirée à été la pire de toute pour John. Quoiqu’il reste bien cette histoire de prostituée colombienne… Ce sera bien l’une des choses dont je serais ravi d’oublier. Mais c’est finalement lui qui m’a convaincu commencer à écrire. Alors c’est par lui que je vais débuter ce journal, pour cette raison, mais aussi parce que lorsque ma mémoire s’éteindra, il est le seul dont je souhaite me souvenir. Et j’espère que lorsque tu liras tout ça, toi aus … Moi, je, on? ... J’espère que je m'en rappellerais ...

Je m’en souviens encore comme si c’était hier: Je marchais dans la rue, et il faisait froid: Mon imperméable était remonté sur mon cou et cela ne m’arrive pas souvent. Et je m’ennuyais, à mourir. Je vivais constamment seul à ce moment, sauf lorsque j’allais vendre mon corps (np: ne soit pas choqué par ça, mais tu as été une catin.) Mais si ce n’est rompre la routine, se faire sauter dans un coin de rue pour un peu de coke n’a jamais franchement été mon truc. Moi, ce que j’aime, ce sont les énigmes. Celles qu’on ne comprends pas. Et c’est pour cela aussi que je travaille dans la police, en tant que Détective Consultant. Pas mal, hein? Je l’ai inventé, et je suis le seul de cette profession. La journée avait été d'un morne plat quotidien: j’avais résolu un meurtre, et mit au placard un autre prétentieux voulant jouer au serial killer. Il m'avait menacé. On dit que les gens connaissent mon nom. Que j'ai des ennemis qui cherchent revanche. Mais ce ne sont que des chiens, qui aboient fort et ne mordent jamais. Je n’aime pas les armes à feu, aussi - malgré l’obstination de Lestrade (np: le commissaire Lestrade, celui qui m’appelle quand il a besoin d’aide. Tu n’imagines pas à quel point il peut appeler: Ce type est perdu sans moi il faudrait qu’il l’admette), je rentrais chez moi sans armes ni gardes du corps. Il était aux alentours de 3h du matin, je pense, dans les rues de Los Angels.

J’avais trainé à la morgue, m’occupant de faire des tests sur une tête congelée: je mesurais le taux de coagulation de la salive pour l'une de mes recherches. (np: d’ailleurs mes travaux sont dans le tiroir gauche du mon bureau, évite de les jeter, mais met ton nom dessus. Même mort je ne veux pas qu’un rat me vole mon travail) Je sais que mon amour pour la science peut être obscur aux yeux ignorants du communs des mortels. On me traite souvent de savant fou. Alors que j’arpentais la rue, deux types m’ont menotté, bâillonné et jeté dans un coffre de voiture. Crois moi, il y a beaucoup plus de place que ce qu'on peut imaginer.... J’ai pensé à arrêter leurs cœurs avec mon « don », mais alors que j’essayais, la toux m’a prit. Celle qui arrache les poumons avec des aiguilles, et te fait cracher du sang. Celle qui te coupe le souffle, et te lacère le crâne. La maladie à un très fort impact sur ce genre de chose. Je pense que c'est le rapport cause à effet: Le Gêne X repousse mon taux de survie mais donne des effets secondaires dramatiques. (np: j'espère que tu ne te demandes pas de quoi je parle: Tu es un mutant, mon vieux!) Notre pouvoir nous permet de moduler les liaisons hormonales & neuronales. J'ai bien essayé de me soigner moi même, mais cela ne fait jamais effet longtemps. Vivre 226 ans, ce n'est pas normal, et je dois juste arriver en fin de temps. Quoiqu'il en soit, quelques rues plus tards, ils sont venus me faire les poches. L'air frais de la nuit m'a brûlé le visage. Après avoir récupéré ma drogue et mon argent, ils m’ont jeté au sol, et m'ont tabassé à coup de pied, ou d‘objets contondants. J’étais fatigué, lassé de cette vie ennuyeuse: Se faire capturer et frapper n’a rien de nouveau, ni d’original. Ce n'est ni amusant, ni digne d’intérêt. C'est juste d'un ennui profond. En revanche, lorsque que l’un deux à commencer à ouvrir sa fermeture éclair, j’allais répliquer. Car quelques jeunes qui tentent de jouer les durs, passe encore. Mais là il semblait évident qu’ils ne comptaient pas me laisser vivre après cette soirée. Ils devaient avoir été payés. Malins ou chanceux, je ne sais pas, ils m’ont de nouveau assommé alors que je commençais juste à pouvoir utiliser mon « don ». Ne soit pas jouasse de notre si beau visage: cela n’attire que des embrouilles. De plus, nous sommes très mal conçu et de faible constitution.

Cette histoire de viol ne m’a pas laissé plus de marque que cela. C'était juste une partie de baise désagréable, et je n'ai jamais franchement été habitué à mieux. Mais ce qui m’a marqué, c’est cet homme, sortant de nulle part. Il avait visiblement suivit la voiture en courant depuis le lieu de ma prise. Je ne sais pas exactement ce qu’il a fait, mais il est arrivé en soufflant comme un bœuf devant l’effort, et il les a tous décimés. Des gestes précis, nets, sans hésitations. J'étais à moitié inconscient, baignant dans mon sang et le foutre de mes ravisseurs. J'avais mal. Partout. Je me souviens avoir un éclair de conscience dans ses bras, chauds et protecteurs. Jamais je ne m'étais senti aussi bien: J’entendais les battements réguliers de son cœur, calme et serein. Ses mains étaient pleines de sang, et un partie était du sien: il avait une blessure à la jambe. Je me rappelle qu’il n’a rien dit, il n’a pas prononcé un mot. Il s’est contenté de me prendre sur ses larges épaules (np: sur le coup ça me paraissait héroïque mais après coup, au vu de nos différences de carrures, cela n'est pas si fantastique) puis de mettre dans une voiture, et de m’emmener chez lui. Là, il me soigna, et m’offrit alors le premier remède efficace contre ces crises de toux atroces. Le remède, c'était lui. Je sais que je suis resté avec lui, non pas parce qu'il m'a sauvé la vie - n'importe qui aurait pu le faire - mais parce qu'il a risqué la sienne alors que je n'étais qu'un simple inconnu. Et je ne le comprenais pas. Or, j'ai besoin de comprendre. Je ne peux t'en raconter plus aujourd'hui. J'espère que là où tu es, tu commences à te rappeler. Car je sais comment il est avec moi. Et si je deviens incapable de me souvenir de lui, je préfère mourir plutôt que de continuer à le revoir avec un regard vide. Alors si tu ne t'en rappelles pas.... fais moi une promesse:

    Cher moi, si un homme d'acier aux yeux de velours vient te voir, blesse le: dis lui que tu ne veux plus jamais le revoir. Mens lui: Dis lui que tu ne l'aimes pas... »


Dernière édition par T. Addair Reynolds le Lun 17 Jan - 22:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
T. Addair Reynolds

avatar

Sexe : Masculin Messages : 268
Points RP : 42
Date de naissance : 31/10/1794
Date d'inscription : 11/01/2011
Age : 223
Localisation : Londres, j'espère. Sinon, une boîte perdue dans Washington

Vos papiers s'il vous plaît !
Groupe d'appartenance: Mutant passif
Âge du personnage: 226 ans
Fonction au sein de votre groupe:

MessageSujet: Re: Secret's Diary of Addair T. R.   Lun 17 Jan - 21:00

_ 19 Janvier 2020
    Cher moi,
Je reprends donc là où je m'étais arrêté: La rencontre avec John. Je me suis donc réveillé chez lui, sous un chaud édredon, dans un large lit. L'odeur dégagé par les draps était nouvelle. Quelque chose de tendre, comme ... du miel, mélangé à une forte odeur de poudre à canon. Je ressentais la chaleur, alors que depuis tellement de temps j'avais froid où que je sois. Le soleil filtrait à travers des volets semi ouverts. J'étais nu sous les draps, et je me sentais propre. Pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis senti enfin chez moi. Après quelques longues minutes à profiter de cet instant, je me suis finalement levé, enroulé dans un simple drap. J'avais terriblement envie d'uriner et je n'allais tout de même pas salir les draps (np: c'est important a souligner car l'idée m'a traversée l'esprit: je ne voulais vraiment pas bougé) Errant quelque temps dans l'appartement, je trouva finalement des cabinets. Alors que je vaquais à mes occupations, je remarqua deux choses: Il y a avait du sang un peu partout sur les murs, mais la cuvette avait été nettoyée. Je ne savais pas à qui j'avais à faire, mais déjà une profonde sympathie m'envahissait pour cet homme qui en plus de me sauver la vie, nettoyait ses wc. Après avoir terminé, je fis le chemin du retour et retourna sous l'épaisse couette encore tiède. Mais ce n'est peut être qu'une heure après où quelque chose me dérangea: J'aime le silence, plus que tout. J'aime aussi jouer du violon lorsque je réfléchis mais c'est hors sujet. Depuis que je m'étais réveillé, je n'avais rien vu d'autre d'organique que du sang sur les murs et un poisson rouge dans un bocal étroit. Où était donc mon hôte? Habité d'un doute - et d'une pointe de curiosité - j'entrepris de le chercher. Trouvant la cuisine avant, je me fis un thé et continua mes recherches pendant que l'eau chauffait. Il était alors répandu sur un canapé usé, en sous vêtements - chaussettes, pâle comme un mort, transpirant à grosses gouttes. Sa jambe saignait, et rien n'avait été nettoyé. Ce type était il très courageux, ou bien complètement con? Il m'avait déshabillé, lavé, mit dans un lit, sauvé ... et il couchait sur un nid à bactéries, se vidant de son sang. J'optais pour le côté idiot, ce ne serait pas surprenant.

C'est roulant des yeux et haussant les épaules que j'alla terminer de faire mon thé. L'Homme étant organisé, je trouva vite des serviettes propres et du matériel à couture. Non, je n'étais pas surprit de voir dans un appartement d'homme célibataire un matériel de couture. Qu'est ce qu'il me faisait dire qu'il était bien seul? Élémentaire. Premièrement il y deux tables de nuits autour de son lit, mais seulement l'une d'entre elle sert l'autre est poussiéreuse. Dans la salle de bain il n'y a qu'une brosse à dent, et que des produits d'entretiens masculins. Il ne portait pas d'alliance. Sur la table du séjour il y avait des traces de tasses que d'un côté de la table, ainsi que sur le sol des traces d'usures de chaises que l'on bouge, mais les 3 autres côtés n'ont rien. Il n'y a que des chaussures de la même pointure dans la penderie (ainsi qu'une jolie collection d'armes à feu) et j'en passe. Me brûlant la gorge avec le liquide chaud, je l'observa gémir quelques secondes. Il avait l'air misérable. J'avais envie de m'en aller. Mais je n'en fis rien, me contentant d'asperger la serviette propre d'eau brûlante restant dans la bouilloire. Rapprochant la table basse du canapé, je découpa d'abord le pourtour du pantalon à l'endroit de la blessure. Il fut d'un spasme lorsque je désolidarisa sa peau du vêtement. __Tss tss, et ça veut jouer aux durs.» Je nettoya le pourtour du trou avec la serviette chaude, puis à l'aide alla chercher la balle avec une petite cuillère. C'était assez rudimentaire, mais sûrement mieux que ce qu'il avait pu subir pendant la guerre. Comment savais-je qu'il avait été militaire? Là encore, élémentaire. La trace subtile dans le matelas sous l'oreiller là où doit reposer son arme, la vieille tenue dans la penderie, l'organisation militaire de chaque chose, les armes à feu en grand nombre, la manière dont il avait combattu la veille, les traces sur son corps .... La liste continue. Bref, la balle retirée, je fis pression avec une autre serviette, propre. Une fois que le sang avait plus ou moins terminé de couler, je lui enfonça un journal qui passait dans la bouche, et j'entrepris alors de le recoudre. La balle avait heureusement évité l'artère, ce qui rendait la blessure profonde, mais non mortelle.

J'étais assez fier de mon travail : on ne perd pas la main en faite, dans pas mal de chose. Le prénommé John - c'était marqué sur son courrier - paraissait déjà mieux. Retirant le journal de sa bouche, j'alla ranger tout le matériel emprunté, puis enfin alla terminer mon thé tiède. Je l'observais d'un oeil pendant que je sirotais ma boisson et alors je remarqua une chose: Cet homme était beau. Pas beau comme je l'étais, non. Pas cette perfection presque horripilante que je devais affronter à chaque fois que je me regardais dans un miroir. Tout d'abord, il était musclé, et son torse nu & humide me faisait un effet assez particulier. Ses bras étaient - ces mêmes dans lesquels je m'étais blotti la veille - semblaient m'appeler. Son faciès était carré, aux traits marqués. Ses yeux - même clos - semblaient aussi mystérieux et sombres que les abysses. De sombres mèches brunes éparses s'éparpillaient sur le pourtour de son visage. Ses lèvres étaient étonnamment fines et délicates. Je poussa un profond soupir d'un désespoir feint. Après avoir nettoyé et rangé la tasse, je retourna dans la pièce où j'avais passé la nuit. Prenant la couette et une dernière serviette propre au passage, je retourna vers l'endroit où il gisait. Je ne pouvais évidemment pas le porter jusqu'au lit: il devait bien peser 185 - 200 livres de muscles purs. J'essuya l’excès abondant de transpiration, puis arrangea la couette sur lui, afin qu'il soit à son aise au maximum. Je ne me connaissais pas ces talents amicaux, et cette révélation sur moi même ne me plaisait pas. Alors que j'allais me lever pour partir, je décidai de faire un geste idiot. Je savais à quel point c'était mauvais: Je me pencha, et déposa sur ses lèvres un tendre baiser. Je n'avais pourtant pas l'âme romantique, ni de penchants homosexuels particuliers. J'aime ce qui est beau. C'est à ce moment où il saisit ma main (np: j'ai cru mourir d'une crise cardiaque à cet instant!!!) et murmura: __ Votre nom... dîtes moi...» Pourquoi le voulait il? Pourquoi lui aurais je donné? Je ne l'aimais pas. Il était ... il m’agaçait. J'avais envie de tirer sur le fil à coudre de sa plaie. J'avais envie de l’étouffer avec cet édredon au fumet si enivrant. De crever ses yeux si doux. De détruire son corps si beau. Mais dès cet instant, j'ai aussi compris que je voulais pouvoir me réveiller à nouveau dans ce lit si chaud. Que je voulais pouvoir profiter du spectacle de son corps en permanence.
    __Addair, mon nom est Addair ... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Secret's Diary of Addair T. R.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

+
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fugitives :: Journal intime-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit | Forums RPG | Futuristes