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 Sempiternelle Solitude [PV. RYAN]

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T. Addair Reynolds

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MessageSujet: Sempiternelle Solitude [PV. RYAN]   Sam 15 Jan - 19:06

« Washington, la nuit. Partout la ville illuminée semble soudain plus menaçante. Dans les ruelles sombres, des groupes de jeunes murmures. Vous rabattez votre col sur votre nuque: il ne fait pas bon être dehors. Le péché est a chaque coin de rue, à chaque gemissement jouissif échappant d'une fenêtre. Mais cela ne vous concerne en rien. Vous, vous haussez les épaules, et vous continuez votre route. Enchaînant un complexe parcours à travers les petites rues du quartier, vous arriver dans une zone étrange: Il n'y a pas un chat, pas un être, pas une âme. Le silence mortuaire s'abattant sur la petite rue vous indique que vous êtes au bon endroit. Même vous, vous pouvez sentir comme l'air est dur. Irrespirable, presque. L'endroit semble repousser les êtres qui n'ont rien a y faire. Enfin, vous y voila. La boîte de nuit la plus huppée de la ville. La porte d'entrée est simple, noire. Au dessus, clignote un néon rouge, portant le nom de ladite boîte. Une musique faible se fait entendre, essentiellement les basses. Cela ne rend l'environnement que plus hostile. Vous ne pouvez vous empêcher de sourire. Presque pudiquement, vous toquez à la porte. Une visière s'ouvre, laissant apercevoir un regard d'acier, ponctué d'une voix glaciale. Vous le rassurez, en lui indiquant votre âge. La porte s'ébranle, et il vous invite entrer, non sans vous jeter un regard appuyé: C'est le videur, et ici, on ne rigole pas. Après un petit hall, vous arrivez dans le coeur de la boîte. La lumière est tamisée, et tout est de rouge et de blanc. Il y a réunit dans ce bar toutes les créatures envisageables. Mutants & humains coexistent. Malgré les différents entre toutes ces groupuscules, l'ambiance est ardente. Partout, on peut respirer le doux parfum de l'interdit, on peut sentir les désirs des uns, on peut entendre les fantasmes d'autres. La tension, aussi, est palpable: C'est comme s'il y avait une bombe glissé parmi les invités, prête à exploser. Après vous être remit de l'endroit, vous vous dirigez vers une table. La pièce est constituée en rond, avec en son centre une piste de danse. Sur cette piste, accroché à la bar métallique, un garçon danse. Presque nu. D'un rapide coup d'oeil, vous le jugez: Ce doit être un démon incarné. Seuls ces créatures acceptent de jouer les catins. Ses pieds - animés d'une nouvelle vie fugace – semblaient ne pas toucher le sol. La petite princesse tournoyait en rond. Encore plus vite, encore plus déhanché, encore plus fort. Encore, encore… Encore ! Le monde s'éteint autour de vous, il ne reste que la catin, et vous. Ses mèches noires tombent éparses, et volent autour de son visage. Son corps harmonieux vous hante. Et lui, le danseur, il s‘en fout. Il danse, il danse avec les yeux fermés et un doux sourire aux lèvres. Ce n'est rien d'autre qu'Addair, qui passe le temps. Il ne connaissait pas le propriétaire du bar. Il ne connaissait personne, et personne ne le connaissait. Alors il dansait. Vous, tout cela, vous l'ignorez. Addair n'est qu'un danseur de plus. Votre Danseur. Un individu vous accoste, vous faisant sortir de la rêverie.

_Vous voulez boire quelque chose? »

_Un Morrito serré, s'il vous plait. »

_Très bien... Appréciez la Catin de ce soir! »

Puis il s'en va, avec un sourire satisfait aux lèvres. Vos yeux se tournent à nouveau vers le danseur. Un œil expert aurait put comprendre énormément de chose sur lui rien qu’en le regardant se mouvoir, puisqu’il dansait la danse Baroque, la belle danse, la danse du cœur. En effet, cette danse était apparue au 18e siècle humain. C’était un enchaînement de mouvement précis exprimant les sentiments de l'âme, dépouillée de tout artifice. On pouvait donc y lire la sympathie, l’amour, l’envie d’être aimé et aussi – d’une manière moins optimiste – la folie, le besoin de chair et l’envie de comprendre. Mais le tout était si harmonieusement mélangé que la danse en devenait mélancolique, entraînante, chaleureuse. Impressionné, vous vous tournez vers les gens de salle. Les gens rient, parlent, sont bruyants même. Mais très peu semblent fascinés par le spectacle de l'individu sur scène. Personne, sauf vous. Soudain, le danseur s'arrête. Il vous regarde. Il vous sourit. Puis il descend de la scène dans son plus simple appareil. Il s'enroule un drap blanc le long de ses reins, couvrant ainsi ses jambes et son intimité avec. Et alors qu'il s'approche, vous vous rendez compte de votre erreur. Ce garçon n'est pas l'incarnation d'un Démon, mais bien celle d'un Ange. Addair savait reconnaître les pigeons lorsqu'ils en voyaient un, et ce soir, il avait envie de vengeance. D'une vengeance toute particulière.

_Vous m'offrez un verre? »

_O... Oui. »

La mantes religieuse avait encore frappée. Le barman - qui observait la scène - eut un petit rire en constant que le client était tombé dans la toile du jeune mutant. Parfois, il n'avait pas besoin de pouvoirs pour charmer les hommes, il suffisait juste de savoir quoi offrir. Addair vous demanda votre nom, et vous lui répondit, fasciné par son visage imparfait. Fasciné par sa pâleur morbide, par ses mèches trop noires, par son corps trop fin, par ses yeux trop bleu... On lui apporta un whisky pur qu'il but d'une traite, et explosa d'un rire cristallin à votre regard perdu. Addair n'aimait pas les gens. Il n'aimait pas parler. Mais il avait de tel besoin physique qu'il savait prendre sur lui pour obtenir ce qu'il souhaitait. Après une soirée à parler de tout et de rien, il propose que vous le rameniez. Arrivez là bas, il vous sauta dessus comme une chienne en chaleur. Car c'était le seul moyen qu'Addair avait afin de se rappeler ce que cela faisait d'être en vie. C'est une drogue comme une autre. Et vous, vous étiez sous le charme de l'alcool et du danseur que vous avez vu sur scène. Pas sous le charme de cette catin qui écartait les cuisses devant vous. Après avoir fait ce qu'il y avait à faire, vous êtes tombé dans les bras de Morphée. Mais cela faisait longtemps que le Roi-Sorcier n'avait pas dormit. Sa conscience, lentement, semblait quitter son corps. Il s'alluma une cigarette, puis alla chercher dans son sac un petit flacon. Vide. Il n'avait plus de coke. Plus rien. Plus rien pour lui rappeler ce que vivre signifiait. La leucémie le rongeait lentement, mais sûrement. Et même si le Gêne X semblait repousser les plus gros effets, le cancer ne faisait aucuns doutes quant à son aboutissement final.

Agacé, frustré, et gravement en manque, il s'habilla en vitesse, jeta sa clope dans les toilettes, vida le portefeuille de son hôte, puis sauta dans un taxi. Instable, et complètement perdu, Addair ne comprenait rien au monde. Rien à la guerre. Rien aux responsabilités. Rien aux valeurs américaines. Habillé d'un jean serré, d'un haut marin rayé rouge et blanc, d'une paire de converse rouge, il avait une écharpe enroulé maladroitement autour de son cou. Il flottait encore dans son imperméable trop grand pour lui. Sur sa joue, il avait une plaie fraîche. Lorsque la drogue n'était pas là, la douleur l'aidait à se maintenir conscient. Parfois il se blessait lui même, parfois il allait rechercher d'autre pour le blesser. Voulant qu'on vienne le chercher, il tenta quelques numéros, mais personne ne répondit à ses appels. Où était donc John lorsqu'il avait besoin de lui? D'une humeur exécrable, il se jeta sur le trottoir à la recherche d'un taxi. Evidemment, ils étaient tous bondés. Addair haïssait les endroits de foule où il n'était personne. Où il n'avait pas tout le contrôle. A la limite de l'agoraphobie, il se sentait oppressé. Il se mit à courir derrière un taxi qui partait. Bien sur, celui ici ne s'arrêta pas. Mr. Reynolds maudit tous les êtes peuplant cette foutue planète. La drogue, le cancer, la fatigue, la rage, la tristesse, la solitude... Tous ces sentiments entremêlés fatiguaient lourdement notre petite Princesse. Sans même s'en rendre compte, elle créa un champ magnétique qui attira les objets métalliques vers lui. Ralentissant les taxis, perturbant les ondes téléphoniques, déviant les avions mêmes de leur trajectoire. Cela demandait de l’énergie, car l'onde électrique nerveuse n'est pas la même que celle magnétique usée pour attirer les objets. Traversant devant un taxi, il s'arrêta, prit d'une violente toux. Dès qu'il utilisait ses dons en ce moment, il avait une fâcheuse tendance à flancher. Heureusement pour lui, personne ne sembla se rendre compte de la bizarrie des évènements, et tout retourna vite à la normal. Toussant, soufflant, crachant ses poumons sur la capot d'un taxi, il réussit à reprendre son souffle. Ledit taxi klaxonnait ainsi que tous les autres bloqués derrière lui. Mais mister T n'était captivé que par la tâche sanguinolente qui habitait sa main. Lorsqu'il revint à lui, il se rendit compte que tous les taxis étaient arrêtés. Il redressa la tête et planta ses prunelles lapis dans celles du chauffeur. Lui, il aussi avait vu la tâche. Soudain, Addair voulu encore sombrer dans la dépendance de quelque chose. Boire, fumer, baiser ... Qu'importe, il voulait déconnecter son esprit. Il fit demi tour, et retourna à la boîte d'où il venait. Là, il balaya la salle du regard, et choisit sa nouvelle cible.

_Vous m'offrez un verre? »
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Ryan Camara

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MessageSujet: Re: Sempiternelle Solitude [PV. RYAN]   Ven 21 Jan - 15:22

J'étais arrivé dans une de ces boites coincées dans de petites ruelles qui gardaient pourtant une bonne réputation. Cependant celle-ci ne m'était pas habituelle mais après tout elle se ressemblait toute et pour boire un verre, ça allait.
Je toqua à la porte, une visière s'ouvrit puis l'homme qui se trouvait derrière me laissa entrer sans rien dire. Les basses virent heurter mes tempes encore un peu douloureuse et je fixa la salle avant de m'asseoir. La lumière tamisée, le rouge et le blanc étaient malgré mes lunettes des tons vifs qui n'arrangeaient rien à mon mal de crane, mais après tout parti comme c'était j'allais continué à avoir mal alors autant y prendre du plaisir.

Je pris place sur un des canapés en satin rouge et me laissa vite emporté par le moelleux de mon assise... Un bras posé sur le dossier du canapé, une serveuse en mini-jupe me pris ma commande... j'attaquais par un whisky sans glace..
La musique et le fond sonore m'abrutirent assez vite et je sombra dans l'état de transe que l'on trouve quand on est en boite...
Mon verre à la main, je nota la présence de quelques jolies filles et cependant et étrangement mon appétit de célibataire ne se sentait pas affamé...J'avais plus l"impression d'être posé avec moi même, histoire de passer le temps, temps d'une nuit, histoire de me retrouver et de savoir quoi faire.. j'eus soudain Phylis dans la tête, je ne pouvais pas abandonner le centre.. et pis d'abord pour faire quoi d'autre... et de toute façon elle ne me laisserait pas tranquille si je partais comme ça... Elle irai surement jusqu'à me tuer pour être sur que personne ne puisse user de sa créature...
Je recommanda un autre verre et je sentais l'alcool me donner le sourire alors que mon CES (cogito ergo sum = subconscient) lui restait sérieux... l'homme que j'étais savait s'amuser et rester tout de même fort malgré la progression de mon taux d'alcoolémie.
Une femme s'approcha de moi, me demanda pourquoi mon frère ne souriait pas..
En 30 µsec, j'avais bien saisi sa phrase mais n'en avait pas compris le sens...
Je n'avais qu'une sœur et à pars moi il n'y avait personne..J'allais lui répondre quand elle se retourna pour répondre à une de ses amies qui l'interpellait. Quand elle en revint à moi, elle paru déçu...

"au moins vous avez l'air de plus profiter que lui..enfin j'espère ne pas l'avoir vexé...j'espère qu'il n'est pas parti à cause de moi.." et elle retourna se fondre dans la foule.
Le discours qu'elle avait tenu n'avait aucun sens, à part le compliment qu'elle avait pu me faire. Je notait autre que sur moi, les ravages de l'alcool et cette humaine aurait surement un mal de tête énorme au levé.
Je fus sortis de ma réflexion par une demande

"Vous m'offrez un verre?"

Je me retourna et vis face à moi habillé très légèrement un jeune homme, de ceux que l'on appelait dans ce genre d'endroits, les catins...
Je fixa ses beaux yeux bleus et sa peau blême. Il avait l'air épuisé, comme saturé... un peu comme bien qu'à son regard, il me semblait que ce soit quelque chose de plus profond.
Je ferma les yeux et me concentra malgré le bruit et la musique.
Je tentais de rentrer dans sa tête, en savoir un peu plus dans ce quoi je m'accordais à dire oui..
La serveuse passa et je lui demanda de prendre sa commande et de me rapporter la même chose que précédemment. J'invita mon jeune hôte à s'assoir à mes côtés.
L'alcool et la fatigue me firent sourire quand je le regarda. Sourire surement un peu bête mais après tout, personne ne me jugerait ce soir, enfin qui le pourrait..

"Comment vous appelez vous"
osais lui demander sans hésiter, en remettant mon col en place.
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T. Addair Reynolds

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MessageSujet: Re: Sempiternelle Solitude [PV. RYAN]   Ven 21 Jan - 19:02

The Witch-King's Madness___